Son ballet : Raymonda, dansé dans le cadre de la matinée « Rêve d'enfants », organisée chaque année au moment de Noël en faveur des enfants de centres sociaux et des maisons d'accueil de Paris et de la région Ile-de-France.
Ses chaussons : des pointes anglaises faites sur mesure chez Freed. Dans certains ballets, elle en use une paire par acte.
Ses débuts : à 8 ans, à la kermesse de son école. Sa prof la trouvait très douée et l'a adressée à un cours plus adéquat. On connaît la suite.
Son souvenir : en 1998, sa nomination de danseuse étoile par Hugues Gall sur proposition de Brigitte Lefèvre, directrice de la danse. Elle est entourée par toute la compagnie.
Sa musique : Mama Said, de Lenny Kravitz, un CD dont elle ne se lasse pas.
Son hobby : les bijoux qu'elle réalise avec des pièces rapportées de tous les pays du monde, et plus particulièrement du Japon, où – elle ne le dit pas – elle est adulée. Elle aimerait bien les vendre.
Son objet : une poupée fabriquée par ses deux meilleurs amis danseurs pour la première de Don Quichotte.
Son livre : Le Poids de la grâce , par Joseph Roth.
Son bonheur : la naissance, il y a six mois, de son fils Jacques, prénom de son grand-père paternel, qu'elle adorait.
Sa main : une reproduction de Rodin. Les mains l'inspirent beaucoup.
Ses souliers : Manolo Blahnik, elle en rapporte à chacun de ses passages à New York.
Son parfum : Jicky, de Guerlain, elle y est fidèle.
Source : Point de Vue.